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Exposition de Flaye « Proverbes arabes et adages occidentaux »

exposition de FLAYE "Proverbes arabes et adages occidentaux", du 31 oct au 30 nov 12
du 31 oct au 30 nov 2012
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Exposition de Maria Boumezaar : du 1 au 27 oct 2012

Exposition de Maria BOUMEZAAR: "Diversité" du 1 au 27 oct 12

Vernissage le vendredi 5 oct, à 18h30 dans les locaux de l’association

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Cours d’arabe dialectal maghrebin – Débutants et avancés

Apprentissage  de l’alphabet, de la grammaire, du vocabulaire et conversation, dispensés par un enseignant confirmé.

En plus de ces cours, quelques échanges sur la culture, l’histoire et les coutumes du Maghreb.

  • 2 h de cours / semaine(sauf vacances scolaires):
  • —Groupes débutants : lundi et mardi de 18h à 20h
  • —Groupes avancés : mercredi de 18h à 20h

Tarifs :    Etudiants, demandeurs d’emploi : 140 euros/an,

Salariés : 170 euros/an

                Adhésion à l’association obligatoire (10 euros)

Nombre de personnes par groupe

  • –          Minimum : 6 personnes
  • –          Maximum : 9 personnes

Nombre d’heure :

  • –          par mois : 6 h
  • –          par trimestre : 18 h
  • –          par année : 6 h

Il n’y aura pas de cours durant les vacances de :

  • –          La Toussaint
  • –          Noël
  • –          Février
  • –          Pâques

1er cours : lundi 1er et mardi 2 octobre 2012

Dans les locaux de notre association :

Association deSolidarité des Algériens de LIsère

37, rue Humbert II  – 38000 GRENOBLE

Tél. :04 76 46 97 76- Fax : 04 76 46 97 77

Email :association-asali@hotmail.fr

 Permanence du lundi au vendredi : 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h

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Cours d’Arabe littéraire adulte

 

Apprentissage  de l’Alphabet, de la grammaire, du vocabulaire et conversation dispensés par un enseignant confirmé.

En plus de ces cours, quelques échanges sur la culture et les us
et coutumes

 

2 h de cours / semaine(sauf vacances scolaires)

 

Professeur :Madame Safia Basset

Cours pour adultes :

Groupe débutant : le Jeudi de 18h à 20h

 

Nombre de personnes par groupe :

–          Minimum : 6 personnes

–          Maximum : 9 personnes

Nombre d’heures :

–          par mois : 6 h

–          par trimestre : 18 h

–          par année : 54 h

1er cours : le jeudi 4 octobre 2012

Tarifs :    Etudiants, demandeurs d’emploi : 150 euros/an,

Salariés : 180 euros/an

Adhésion à l’association obligatoire (10 euros)

 

 

Cours pour Enfants

 

Groupes débutants : mercredi de 14h à 15h30

Groupes avancés : mercredi de 15h30 à 17h

Frais d’inscription : 145€ par an

Inscription obligatoire à l’association ASALI de 10€

Nombre de personnes par groupe :

–          Minimum : 6 personnes

–          Maximum : 9 personnes

 

Nombre d’heures :

–          par mois : 4,5 h

–          par trimestre : 13,5 h

–          par année : 40,5 h

 

Il n’y aura pas de cours pendant les vacances scolaires

1er cours : mercredi 3 octobre 2012

 

Dans les locaux de notre association

Arrêt bus 13 et 32 sur la place Championnet

Association deSolidarité desAlgériens de LIsère

 

37, rue Humbert II  – 38000 GRENOBLE

Tél. : 04 76 46 97 76 – Fax : 04 76 46 97 77

Email : association-asali@hotmail.fr »>association-asali@hotmail.fr

Permanence du lundi au vendredi : 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h

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Exposition de PARIA SALMAN ZADEH du 14 au 29 septembre 2012

Exposition de PARIA SALMAN ZADEH du 14 au 29 septembre 2012

 

 

L’association ASALI accueillera l’exposition de PARIA SALMAN ZADEH du 14 au 29 septembre 2012.

Un vernissage aura lieu le vendredi 14 septembre 2012 à 18h30 dans les locaux de l’association.

PARIA SALMAN ZADEH est une artiste plasticienne d’origine Iranienne. elle fait de la peinture sur tissus. Voici quelques une de ses oeuvres.

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Projection-Débat "La graine et Le Mulet" d’Abdellatif Kechiche – Grenoble

Projection-Débat "La graine et Le Mulet" d'Abdellatif Kechiche - Grenoble

L’association ASALI organise un cycle de cinéma méditérranéen. Nous vous donnons rendez-vous le Jeudi 13 septembre 2012 à 20h pour une projection-débat autour du film »La Graine et le Mulet »d’Abdellatif Kechiche.

Synopsis : Sète, le port. Monsieur Beiji, la soixantaine fatiguée, se traîne sur le chantier naval du port dans un emploi devenu pénible au fil des années. Père de famille divorcé, s’attachant à rester proche des siens, malgré une histoire familiale de ruptures et de tensions que l’on sent prêtes à se raviver, et que les difficultés financières ne font qu’exacerber, il traverse une période délicate de sa vie où tout semble contribuer à lui faire éprouver un sentiment d’inutilité. Une impression d’échec qui lui pèse depuis quelque temps, et dont il ne songe qu’à sortir en créant sa propre affaire : un restaurant. Seulement, rien n’est moins sûr, car son salaire insuffisant et irrégulier, est loin de lui offrir les moyens de son ambition. Ce qui ne l’empêche pas d’en rêver, d’en parler, en famille notamment. Une famille qui va peu à peu se souder autour d’un projet, devenu pour tous le symbole d’une quête de vie meilleure. Grâce à leur sens de la débrouille, et aux efforts déployés, leur rêve va bientôt voir le jour… Ou, presque…

Comédie dramatique de 2007, durée 2h31

Entrée libre sous réserve d’une adhésion obligatoire à l’association de10 euros.

Pour tous renseignements complémentaires :

ASALI / Association de Solidarité des Algériens de l’Isère

37, rue Humbert II 38000 Grenoble   Tel : 04 76 46 97 76

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Repas trimestriel de l’association ASALI

Repas trimestriel de l'association ASALI

 

ASALI a organisé ce samedi 23 juin son repas trimestriel. Ce fut pour l’association l’occasion de partager un moment convivial et sympathique avec ses adhérents. Chaque trimestre l’association organise en effet un repas autour d’une thématique particulière, cette fois ci pour célébrer l’arrivée de l’été c’est une soirée barbecue qui a été programmée. Comme à chaque fois, la soirée était agrémentée d’intermèdes musicaux animés par des proches de l’association. Plus d’une cinquantaine de personnes se sont ainsi réunies dans les locaux d’ASALI pour célébrer cet événement festif et estival.

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Bilan des manifestations pour le 50° anniversaire de l’indépendance de l’Algérie

Bilan des manifestations pour le 50° anniversaire de l'indépendance de l'Algérie

L’association ASALI a choisi de commémorer en cette année 2012 le cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie à sa manière en organisant une série d’événements autour de diverses thématiques : historique, politique et culturelle. Le 14 juin 2012, la série de conférences présentée par l’association s’est achevée par une dernière intervention : celle de Madame Dounia Bouzar, docteur en anthropologie du fait religieux. Il est donc temps pour l’ASALI avant de poursuivre une série de manifestations à la rentrée de dresser un premier bilan : en l’espace de quatre mois l’association a réussi à attirer près de 670 personnes dont la plupart ne connaissaient pas l’ASALI auparavant, le pari d’intéresser toutes les générations indépendamment de leurs origines a donc été rempli !

L’association vous donne désormais rendez-vous à la rentrée pour de nouveaux événements et notamment en octobre pour la tenue d’une table ronde autour de la thématique de la réconciliation franco-algérienne.

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Entretien avec Marie-Justine Delmas, stagiaire à l’association ASALI

Entretien avec Marie-Justine Delmas, stagiaire à l'association ASALI

 

Raconte-nous ton parcours universitaire/professionnel ?

Après l’obtention d’un baccalauréat S, je suis partie un an comme jeune fille au pair à Birmingham, Royaume-Uni. Cette expérience m’a donné le goût des langues et m’a motivé à commencer une formation de Langues Etrangères Appliquées (anglais-arabe) à l’université de Grenoble.

Lors de l’inscription, j’ai découvert que je pouvais débuter une nouvelle langue, et c’est ainsi que j’ai commencé à étudier l’arabe. Je me suis découvert une réelle passion pour cette langue et la culture arabe grâce à des professeurs exceptionnels. Cette formation a durée 4 ans. Je l’ai terminée en tant qu’étudiante ERASMUS à l’université d’Edimbourg, Royaume-Uni.

A l’issu de la licence, j’ai obtenu une bourse arabisante, délivrée par les ministères de l’enseignement supérieur et de la recherche et des affaires étrangères et européennes, pour étudier à l’Institut Français du Proche Orient de Damas, Syrie. Cette année a été fantastique et très riche tant sur le plan personnel que culturel. A mon retour en France, je décide de poursuivre mes études. Je m’inscris donc au master Relations Interculturelles et Coopération Internationale de l’université de Lille 3. Ce master a pour débouchées le travail dans les  ONG, collectivités territoriales et les associations. Se terminant par un stage, j’ai décidé d’effectuer celui-ci à Grenoble, la ville où j’ai grandi. Cherchant à garder un lien avec les pays arabes, j’ai postulé auprès des associations en lien avec les 23 pays du Monde Arabe. Et c’est l’association ASALI qui a répondu à mon appel favorablement.

En plus de ma formation universitaire, j’ai travaillé dans différents secteurs et fait du bénévolat.

Quelles sont les raisons qui t’ont poussé à faire une demande de stage à ASALI ? Qu’attends-tu de cette expérience ?

J’ai un profil professionnel spécialisé dans une aire géographique bien spécifique : le Monde Arabe. Je me suis beaucoup investie pour cultiver cette particularité et je souhaitais mettre à profit mes acquis tout en gardant un lien avec mes centres d’intérêts. ASALI, en tant qu’association franco-algérienne, répondait exactement à mes attentes. En effet, cette association est très active sur le plan culturel et prend à cœur la diffusion de la culture algérienne. C’était pour moi l’occasion d’en savoir plus sur ce pays, mais également sur le fonctionnement d’une association.

Ce stage représente beaucoup pour moi : il conditionne mon orientation future. Il est l’opportunité de connaître le fonctionnement d’une association, le tissu associatif grenoblois ainsi que les relations que les associations entretiennent avec les politiques publiques locales. Je fais face à des situations diverses (organisation d’un évènement, création d’un comité de pilotage et animation de celui-ci, etc.) qui me permettent d’apprendre toujours davantage.

Peux-tu nous parler des projets que tu développes au sein de l’association ?

Je suis rattachée au projet de célébration du 50ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie. Je viens assister Amélie Meunier, médiatrice culturelle de l’association. Nous travaillons ensemble à la bonne exécution du projet et des différents évènements. Par exemple, lorsque nous recevons une personnalité pour une conférence, nous veillons à ce que tout soit bien organisé : l’accueil de l’invité et son accompagnement et le bon déroulement de la soirée.

En plus de cela, j’ai crée une enquête visant à mieux connaître le public d’ASALI et leur satisfaction des évènements organisés et cibler les vecteurs de l’information. L’association cherche à travailler son image afin de répondre aux besoins de ses adhérents, ou futurs adhérents. Je suis aussi chargée de la création d’un comité de pilotage en vue de la préparation de la table de ronde du 25 octobre 2012 (thématique « réconciliation franco-algérienne »). Je rencontre les différents partenaires et rédige les comptes-rendus de chaque entretien. Je suis actuellement en train de mettre en place le calendrier des réunions du comité de pilotage.

Quels sont tes projets et ambitions pour l’avenir ?

Aujourd’hui, je postule à plusieurs deuxièmes années de master, tous spécialisés dans le domaine de l’économie sociale et solidaire. Je souhaite poursuivre dans cette voie car ce secteur de l’économie française est très dynamique. De plus, il offre l’opportunité de créer des projets et des alternatives au système économique dominant, d’outrepasser les politiques nationales, de créer du lien humain. Les sociétés civiles sont des acteurs importants de la vie de tous les jours et de la construction d’une société future plus juste.

Après l’obtention du master 2, j’aimerais occuper des postes de chargée de mission ou de directrice d’association tout en gardant un lien avec le monde arabe. J’envisage également de créer mon propre projet, que ce soit dans le domaine associatif ou du commerce équitable. En effet, j’entretiens des liens privilégiés avec la Syrie, un pays qui occupe mon cœur. Mettre une place un projet franco-syrien, une fois la situation politique stabilisée, n’est pas à exclure et serait même à exploiter.

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Rencontre avec l’artiste Mustapha Raith

Rencontre avec l'artiste Mustapha Raith

Dans le cadre du 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, l’association ASALI a eu le plaisir de présenter l’exposition « Mes ancêtres les berbères » de Mustapha Raith en partenariat avec l’association AMAL. A cette occasion nous avons réalisé une interview de l’artiste pour vous permettre de découvrir son travail et sa personnalité originale !

Comment définiriez-vous votre art ?

Pour moi définir son art revient à se définir soi-même dans la mesure où toute expression artistique renvoie à ce que l’on est. En effet, toute la vérité dans l’art réside entre ce que l’artiste fait et ce que l’artiste est. L’art doit être la projection imagée d’un état vibratoire intérieur. Toute personne sensible lorsqu’elle voit l’œuvre d’un artiste découvre dans celle-ci  une facette de sa réalité humaine.

Donc pour vous votre art est véritablement la transcription de votre personnalité ?

Absolument ! L’artiste va effectivement transposer par images interposées des vibrations de l’être humain qui est en lui et non par l’intellect ; il va établir une intimité avec son être au-delà de sa personnalité et de son histoire personnelle. Je considère qu’à l’intérieur de nous, notre âme spirituelle est animée d’un côté par le mental et de l’autre côté par l’émotionnel. L’artiste travaille énormément avec l’émotionnel et donne ainsi à voir des vibrations de son âme. Pour moi, l’art par définition est spirituel.

Pouvez-vous nous parler des symboliques que vous utilisez dans votre travail ?

Les symboles sont pour moi à l’origine des codes de communication que l’être humain met en place : quand on regarde les peintures rupestres, aussi bien en France qu’en Algérie dans les grottes du Tassili par exemple, les premières écritures picturales étaient faites sous forme de symboles. L’élan premier de l’être humain est de transcrire symboliquement ce qu’il ressent, les écritures sont d’ailleurs les signes distinctifs d’une culture. Le symbole quant à lui va aborder quelque chose de beaucoup plus universel.

Utiliser les symboles, est-ce pour vous un peu une volonté d’universaliser votre art ?

Absolument !  Le symbole même si il est quelque part distinctif doit toucher l’âme universelle de l’autre. Le symbole est un graphisme mais pas toujours, la couleur est également un symbole.  Même si la symbolique des couleurs peut différer selon la culture, l’on retrouve un sens universel notamment au niveau des trois couleurs primaires fondamentales, que l’on ne peut pas créer : le bleu, qui renvoie au ciel et à la mer, le rouge à la passion et le jaune qui est assimilé à la couleur du soleil.

Vous utilisez les symboles berbères dans votre travail, en quoi vos origines algériennes vous ont-elles influencé ou inspiré dans votre travail ?

Effectivement le fait d’avoir vécu une dizaine d’années en Algérie, moi qui suis né en France, m’a énormément inspiré dans mon travail. J’ai en particulier été marqué par le graphisme de l’écriture berbère qui m’a beaucoup interpellé et qui a renvoyé à des choses extrêmement profondes. Je pense que certains signes berbères sont inscrits dans quelque chose de très universel puisqu’on les retrouve aussi chez les celtes ou chez les indiens.  Le symbole de l’homme libre sur le plan symbolique est extrêmement puissant (il est formé d’une barre verticale au centre avec deux bras tournés vers le ciel et vers le sol) puisqu’en le voyant, tout le monde peut le ressentir comme quelque chose d’équilibrant. Mais l’on retrouve aussi dans mes œuvres des signes issus de déformations d’écritures, à la fois arabes, berbères… quelque part je me suis un peu approprié toutes ces références pour créer ma propre écriture graphique.

Toujours par rapport à vos références, est-ce que certains artistes vous ont inspiré dans votre travail ?

Des inspirations il y en beaucoup, les peintures aborigènes en particulier m’interpellent beaucoup par ce côté primitif dans l’expression. En effet, je considère qu’aujourd’hui que l’art contemporain tend à dévitaliser l’art de sa substance spirituelle et qu’il exprime les forces matérielles, de la consommation froide et que c’est la raison pour laquelle l’art a évolué vers une expression très conceptuelle. Je suis donc très en lien avec l’art primitif, mais j’ai également été influencé par d’autres artistes tels que Joan Miro qui a beaucoup travaillé à la fin de sa vie sur la simplification symbolique de l’expression ou encore par Hundertwasser, un peintre autrichien qui me parle beaucoup car il a réussi à concilier quelque chose d’à la fois profond et primitif tout en agençant ses œuvres d’une manière contemporaine.

Quelles sont les formes artistiques que vous préférez explorer ? Quelles sont les différentes techniques que vous utilisez dans votre travail?

Je pratique avec plaisir différentes formes artistiques : peinture, fresque, installation, assemblage… le tout avec différent matériaux. Par exemple les assemblages totems de ma série « Mes ancêtres les berbères » sont faits de bouts de bois, de chaînes métalliques (pour symboliser l’enchainement qu’il y a en nous : la liberté est une aspiration mais pas une vérité. Nous aspirons à la liberté mais nous sommes tous enchaînés quelque part à nos origines). Il m’est également arrivé d’être sollicité par des troupes de théâtres pour peindre en direct, beaucoup d’émotions passent à ce moment là, je me dois dans ce type de performances d’être en dépassement total de ma création. Cette connexion qui se  crée à ce moment là avec les énergies du public me procure des émotions que j’apprécie particulièrement.

Vous êtes dans la création mais aussi dans la transmission par le biais de votre association Flux 26, pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet?

A l’origine, j’ai mis en place à Montélimar une association de mise en lien à par l’art qui à l’époque s’appelait cercle 21 où il y avait plusieurs ateliers dans différentes branches culturelles: peinture, musique, théâtre, animations de rue avec également des ateliers de mandalas ouverts au public. L’association s’appelle maintenant Flux 26, c’est toujours une association de mise en lien par l’art mais son orientation s’est clarifiée en se tournant désormais plus vers le développement personnel. Actuellement, des stages sont organisés, en individuel ou en groupe assistés par deux thérapeutes qui travaillent avec des outils artistiques.  Ces ateliers sont une sorte de voyage initiatique au cœur du mandala, ceux-ci sont divisés en cinq étapes clés qui sont en lien avec le développement de l’être humain dans la vie : de la phase minérale à la phase divine, qui est un petit peu le cheminement de l’être humain. Ces ateliers sont donc l’occasion d’unir la création artistique et la découverte de soi.

Pour plus d’informations sur le travail de l’artiste et les différentes activités qu’il organise, rendez-vous sur son site internet : http://www.mustapha-raith.com/